Tuesday, June 26, 2012

L'art de l'illégalité... Part deux !


Alors que je croyais avoir fait le tour des lois étranges (mais bien vraies) de par le monde... Ce sont toutes de véritables lois, probablement votées dans un contexte dont le commun des mortels ne se souvient plus...Voici donc quelques ajouts cocasses !



  • Au Texas, il est interdit de traire une vache qui ne vous appartient pas ! J'imagine la scène... "Marc... je t'ai prêté ma vache. J'avais confiance en toi, mais t'as tout gâché..."
  • En Angleterre il est strictement interdit de mourir au parlement. Sinon, les conséquences sont terribles, même si vous ne le saurez jamais.
  • En France, il est illégal d'appeler un cochon "Napoléon". Sarkozy, pas de problème, c'est même encouragé, mais pas Napoléon.
  • Au Japon, il est interdit d'importer des photos montrant des parties génitales masculines. La vraie question c'est... est-ce arrivé assez souvent pour qu'une telle loi soit votée ?
  • À San Salvador, aux Bahamas, si on vous prend à conduire en état d'ébriété, vous êtes passible d'être fusillé. T'as failli tuer quelqu'un, donc pour éviter que quelqu'un meurt, le gouvernement est forcé de te tuer !
  • À Singapour, il est illégal de mâcher de la gomme. J'imagine que l'on en trouve sur le marché noir, et qu'il y a des clubs de mâcheurs anonymes...
  • En Thaïlande, il est interdit de marcher sur un billet de banque. Je suis certain que la plupart des gens préfèrent les ramasser en toute légalité...
  • En Suisse, il est contre la loi d'uriner debout à partir de 22h. Il est amusant de savoir que c'est l'heure où il devient illégal de tirer la chasse d'eau. C'est moi ou être le premier à aller aux toilettes le matin doit ne pas être trop appétissant ? Et comment font-ils pour s'assurer que ces lois sont respectées ? Prochaine fois que je pisse en Suisse, je cherche les caméras cachées...
  • Au Bengladesh, il est illégal pour un enfant de tricher à un examen scolaire. Rémi, si tu veux bien nous suivre... Non, pas au bureau du directeur, au commissariat...
Et la plus étrange de toutes... En Californie, il est prohibé de rouler les hanches lorsque vous dansez... Ça explique pourquoi LMFAO dédit une partie de leur hit "Sexy and I Know It" à ne faire que ça... en Californie ! : Wiggle wiggle wiggle wiggle yeah !

Monday, June 18, 2012

Montée de lait d'un fumeur involontaire



J'ai eu une courte conversation aujourd’hui avec un fumeur. Un vrai fumeur. Pas une lavette ! Pas quelqu’un qui rêve d’arrêter un jour et se félicite d’avoir aujourd’hui fumé une clope de moins que la veille. Le genre qui AIME fumer, sait (au lieu de penser) que les problèmes de santé liés à la cigarette ne sont qu’une immense conspiration de granolas frustrés. Il est profondément en colère contre les non-fumeurs qui lui briment sa liberté de se doper quotidiennement avec du benzène, du formaldéhyde (comme dans « formol », ou le liquide qui sert à empêcher les corps morts de se décomposer, le truc qui puait en biologie quand vous ouvriez un œil de bœuf), de l’ammoniaque, de l’acétone, du goudron, de l’oxyde de carbone… et la nicotine. Ce que vous ne saviez peut-être pas sur la nicotine, c’est qu’on ne la surnomme pas "poison" simplement parce que c’est nocif pour la santé. La nicotine est un insecticide. Si vous fumez un paquet de cigarettes par jour pendant un an, vous avalez assez de poison pour tuer 4000 chats. Onze par jour… Donc, j’ai souri quand j'ai écouté ses arguments et je n'ai rien dit. Ça ne servait à rien. Si la tendance sociale à rejeter la cigarette, les photos sur les paquets et les statistiques de Santé Canada ne sont pas suffisantes pour le convaincre, c’est que c'est un aveugle qui refuse de voir. Il y a six ans, mon ex-blonde venait d’arrêter de fumer. Sa décision, et aucune pression de ma part. Mais avant le jour « J » où elle a noyé les clopes de son dernier paquet dans une bouteille de plastique transparente plein d’eau qui lui a par la suite servi de trophée brun-merde, lui rappelant à quel point  c’est dégueulasse, elle a parfois tenté de me faire avaler les arguments pro-nicotine. Ce discours, je le connais par cœur. C’est comme une toune pop trop sucrée qui passe à la radio depuis que le rock & roll  a été flushé du paysage musical international; on a beau l’haïr qu’on en connaît quand même les paroles par cœur à force de l’entendre.

 

Je me permets de m’adresser à ceux qui pourfendent les non-fumeurs. (Évidemment, il y a des fumeurs qui sont très consciencieux et qui font particulièrement attention à ne pas importuner les autres. Ce commentaire ne s’adresse donc pas à vous.) Vous ne comprenez rien aux droits et libertés ! Ce qui m’assomme dans vos revendications, c’est que la lutte entre vous et les non-fumeurs est inégale. Je n’ai jamais vu un fumeur assis sur un banc de parc être importuné du fait que son voisin immédiat ne fume pas. En fumant, vous nous faites fumer. Point. J’ai beau avoir choisi de dire « non » à la cigarette, j’ai régulièrement votre foutue boucane dans les poumons. Malgré de grands efforts pour éviter vos volutes nocives, que vous savez (presque tous) être nocives, je finis toujours par marcher par inadvertance au travers d’un nuage laiteux en traversant une foule, en attendant le bus, en sortant pour faire l’épicerie, en invitant des amis chez moi, sauf si je m’efforce de jouer les trouble-fête en obligeant tous les fumeurs à aller se geler le derrière à l’extérieur… Encore heureux que les lieux publiques interdisent maintenant la cigarette, j’ai toujours trouvé qu’une section non-fumeur dans un restaurant était aussi logique qu’une section pisse dans une piscine. En gros, si je respecte vos droits, vous ne respectez pas les miens. Vous faites de moi un fumeur involontaire. Et pour vous dire la vérité, j’en ai marre. Royalement marre.

 
Pour finir, à tous ceux qui font le grand saut et décident d’écraser la cigarette pour de bon, je vous adresse mes remerciements les plus sincères. Vous réduisez la consommation de tout le monde…

Tuesday, June 12, 2012

La liberté est un feu de paille.

Je ne suis pas le genre à généraliser. J'ai toujours eu tendance à croire que les généralisateurs ont de légères tendances à aimer se vautrer dans la paresse intellectuelle. Par contre, je commence à croire que le monde sombre rapidement dans un abysse dont on ne peut voir le fond. On a tendance à dire ça souvent, mais là ça prend des proportions vraiment, vraiment inquiétantes... Je pourrais prendre le temps de parler du prochain crash boursier qui guette les États-Unis, de ce qui se passe en Syrie, des rumeurs de guerre avec l'Iran, tout ça si décrire la pointe d'un iceberg me satisfait... Mais beaucoup plus près d'ici, si ce qui arrive au Québec en ce moment arrive vraiment chez nous, dans NOTRE patelin, c'est qu'on n'est à l'abri nulle part... Des fois, je me demande si la liberté dont nous jouissions nous a rendu mous au fil des années, ou alors si nos gouvernements nous la laissait parce que nous étions mous au départ... Le deuxième semble faire du sens, puisqu'ils serrent la vis pas mal depuis qu'on s'est écoeuré de baisser la tête. Est-ce que nous avons vraiment joui de la liberté, ou seulement d'une liberté conditionnelle à laisser les riches et les puissants abuser du système ? Si c'est le dernier des deux, est-ce que l'avidité des gens au pouvoir finit toujours par augmenter au point où le peuple se lève ? L'avaient-ils prévu et sont-ils donc préparés à notre réaction ? Et dans cette optique, la liberté est-elle vraiment possible ? Qu'est-ce que vous en pensez ?

Saturday, May 19, 2012

Le début de la fin d'un Québec libre...


En ce jour de l'adoption de la loi 78, je suis en deuil du Québec que je connaissais. J'ai souvent lu les histoires de grands personnages ayant passé au travers des guerres et des crises, qui disent que la liberté n'est jamais acquise, mais nous ne le réalisons que le jour où elle nous est enlevée. Je me permettais de croire que cela pouvait s'appliquer ailleurs qu'ici, parce que nous étions, de loin, le meilleur endroit pour jouir de la liberté démocratique. Mais plus maintenant. Contre toute attente, ce jour est venu, même pour le Québec. Maintenant, j'ai peur pour l'avenir. Maintenant, j'ai peur des lois qui pourraient être votées si même le bon sens ne nous en protège plus !

Je ne suis pas un étudiant. J'ai fini mes études depuis longtemps. Je ne manifeste pas dans les rues non plus. Je ne l'ai encore jamais fait, simplement parce que ça n'a jamais adonné ou que ma vie est trop occupée, mais je suis atterré de voir ce qui vient d'être décidé par le PLQ.

Pour la première fois de ma vie, je songe à quitter le navire, qu'il y ait un canoë de sauvetage ou pas...

Tuesday, February 14, 2012

L'envahisseur


Si vous avez écouté An Inconvenient Truth, donc si vous avez été capable d'écouter le constat navrant sur notre planète qui fond sous nos pieds en faisant abstraction du fait qu'Al Gore lui-même consomme autant d'énergie que dix Américains moyens, vous vous souviendrez peut-être d'un moment dans le film où on compare les réactions humaines face aux changements climatiques à celle d'une grenouille dans l'eau bouillante. Si cette dernière saute dans l'eau déjà en ébullition, elle va illico en ressortir car elle réagit à la différence flagrante de température. Si toutefois on fait bouillir l'eau doucement pendant que l'animal s'y trouve déjà, celui-ci y restera jusqu'à ce qu'il soit prêt à servir avec des frites et une sauce aigre-douce. Après vérification, cette information est fausse, car la grenouille finit bien par vouloir sortir de l'eau, mais vous comprenez l'idée...


Si en fait c'est faux pour la grenouille, c'est toutefois vrai pour nous par rapport à la dégradation de l'environnement. C'est aussi très vrai par rapport à l'expansion de la publicité. Plus le temps passe, plus elle s'étend. Elle est dans ma figure du matin au soir. Kellogg, Gillette, Crest et Cotonnelle le matin, suivi de Chrysler, Ultramar pour me rendre au travail rejoindre Dell, HP, Sharp, Papermate, Purell, Scotties, Hilroy, Meridian, Microsoft Windows et Intel. Même quand je pisse dans un urinoir Crane, maintenant, j'ai une télévision Sony qui essaye de me convaincre de remplacer ma Chrysler par une Chevrolet parce c'est évidemment très supérieur à ce que j'ai déjà. Parfois je suis sur un site très respectable que je ne nommerai pas et alors que j'ai bien entamé la lecture d'un article fort intéressant, une publicité glisse soudainement au milieu de mon écran, me vantant les avantages d'acheter les lunettes Greich & Scaff qui permettent de mieux voir que toute autre au meilleur prix, mais qui, ironiquement, m'empêche de lire mon article, jusqu'à ce que je trouve le foutu petit "x" bien caché, sur lequel je dois cliquer pour retourner à ma lecture.
Maintenant que j'en parle, lorsque j'appelle Mastercard pour savoir si mon solde me permet d'acheter quelque chose, j'ai une voix préenregistrée qui m'invite à écouter attentivement, car les options ont été changées, puis une autre voix anonyme me parle langoureusement de trois nouveaux forfaits offerts par ma compagnie de crédit avant d’enfin se résigner à me révéler quelles sont ces nouvelles touches à appuyer.


Ce gentil petit viol de nos vies quotidiennes par la pub ne s'est pas fait en un jour. Si ça avait été le cas, on aurait déjà demandé qu'une commission enquête sur la question. Elle s'est faite lentement. Les compagnies s'assurent de bien garnir les coffres de ceux qui vont éventuellement devoir mettre leurs culottes et leur mettre des bâtons dans les roues, de manière à ce que ce jour tarde le plus possible. Ça ressemble à un virus qui se met en place, se multiplie de cellule en cellule, mais s'assure de ne pas causer trop de dommage avant d'être bien installé et pratiquement indélogeable.
Et maintenant, on commence à ouvrir les yeux. Un peu tard, peut-être, car la réalité semble de plus en plus cachée derrière la pub qui prend toute la place. Dans un documentaire que j'ai vu récemment et dont le titre m'échappe (désolé...), à la question "Quand est-ce que nous ne sommes pas affectés par la publicité ?", un expert en médias a répondu avec justesse "Quand on dort !"

Sunday, February 12, 2012

In Redactionis, non veritatem


Il y a quelques années, j'ai lu un petit article qui mentionnait que la "nouvelle appréciation québécoise du vin" n'était rien d'autre qu'un penchant pour l'alcool que nous déguisons en vertu en prétendant que nous connaissons et apprécions les cépages et leurs arômes, alors que notre seul but est de nous saouler sans s'en sentir coupable. J'y repense parce qu'un bon ami à moi m'a récemment servi le même argument. Que pour nous, le vin aurait les avantages de la bière sans l'opprobre de l'image de l'ivrogne qui y est associée. En clair, si les Québécois ont divorcé avec le houblon pour forniquer avec le vigneron, c'est évidemment pour se donner bonne conscience! C'est une manière de le voir...

Avant d'aller plus loin, il ne faudrait pas trop mélanger des oranges avec des raisins. L'alcool n'est quand même pas l'équivalent de la cigarette. Il y a plein d'accrocs à l'alcool, certes, mais on n'injecte pas de substances toxiques dans nos bières et nos vins pour augmenter la dépendance du bon peuple. Paraîtrait qu'un verre de vin par jour, accompagné d'une alimentation riche en fruits et en légumes de toutes sortes, est excellent contre les maladies cardiovasculaires (paradoxe français). La nicotine est, par définition, un insecticide et un fumeur brûlant un paquet par jour absorbe annuellement assez de ce poison pour tuer 4000 chats. Onze par jour...

Je suis persuadé que certains Québécois ont tendance à vouloir masquer leur penchant pour l'alcool avec le prestige du vin, mais je crois surtout que de par son attrait relativement nouveau au Québec, on le boit de la même manière que la bière, par habitude. C'est exactement comme lors de la naissance du cinéma. Les premiers films n'étaient souvent ni plus ni moins que des spectacles de danses et de chants filmés. Pourquoi ? Parce qu'on reproduisait ce que l'on connaissait déjà. Les gens ne savaient pas à quoi un film devait ressembler. Ça n'existait pas auparavant! C'est avec le temps que les Marlon Brando et autres sont venu apporter la touche qui allait faire du cinéma, le cinéma, et les goûts cinématographiques se sont développés pour donner ce que nous connaissons aujourd'hui... Il y a beau avoir des bières de dégustation, elles sont surtout, pour bien des gens, le "fix" d'une fin de journée de travail, la récompense du vendredi soir, le lubrifiant social pour les party, etc. On ne recherche pas de nouvelles saveurs de bières, on veut ce qui ressemble le plus à la bière "normale". Pas trop amère, rafraîchissante et pétillante. En gros, on veut boire de la bière qui goûte pas trop la bière, mais qui s'avale vite pour en avoir les avantages le plus vite possible sans que ça nous coûte trop cher, pécuniairement et en grimaces d'amertume. À titre de preuve, les micro-brasseries et les produits importés aux saveurs plus recherchées représentent moins de 20% de la vente sur le marché. 

Le vin, toutefois, se prête moins à cela. Peut-être parce que ses arômes sont plus faciles à aimer, ou peut-être n'est-ce que la vision sociale du vin que nous empruntons de nos cousins Européens nous dicte que le divin liquide rouge se doit d'être apprécié pour sa qualité et non sa quantité. Je ne pense pas qu'il y ait au Québec d'équivalent au vin dans l'alcool. Il y a toujours les experts qui font la différence entre une vodka de première et deuxième catégories, mais ça reste plutôt hétéroclite. En France, faire la différence entre un bon et un moyen cépage, c'est du domaine de la culture générale. Pour nous Québécois, même s'il y a de vrais connaisseurs, pour le grand public, cela reste relativement nouveau. Mais je crois qu'avec le temps, les goûts vont se développer et notre palais s'aiguiser.

Évidemment, ces Québécois en manque d'alcool et de bonne conscience existent, mais prétendre que notre intérêt pour le vin n'est généralement motivée que par notre sentiment de culpabilité est, selon moi, une généralisation d'ignares et un étrange manque de confiance en le potentiel du vin d'intéresser les gens, peu importe leurs origines, à développer l'appréciation qu'il mérite.


Tuesday, January 31, 2012

L’art de l’illégalité


Je vous propose une situation hypothétique :

Rodrigue Magot est un jeune adulte de 18 ans habitant la petite ville de Sainte-Grenouille. Il est le fils préféré de Richard Magot, célèbre dans le voisinage pour ses activités illégales, ses tendances à être en marge de la société et ses vengeances plutôt brutales envers quiconque le contrarie. En ce 23 janvier 2007, Rodrigue est très heureux, car il vient d’atteindre le but qu’il s’était fixé deux ans plus tôt : ramasser un total de 500 $ en sous noirs. Maintenant, son double sac à dos plein à craquer de rouleaux de centimes, si lourd que le jeune homme le transporte de peines et de misères, Rodrigue se dirige fièrement vers le magasin général pour s’acheter le puissant X-Box 360. Arrivé sur place, il se présente à la caissière, une vieille fille de soixante-cinq ans au caractère si mauvais qu’André le Géant, eut-il encore été vivant, n’aurait su lui faire face.  Il dépose d'abord la console de jeux sur le comptoir de la caisse. Gêné par le regard harassant du commis, accentué par ses doubles foyers, Rodrigue retient son souffle et dépose ensuite le sac plein de pièces de cuivre. À sa grande surprise et déception, le commis lui déclare qu’elle ne lui vendra pas son trophée électronique s’il veut le payer en sous noirs seulement. Cette décision a pour effet de mettre notre jouvenceau en colère et, du coup, il l’informe qu’elle n’aurait pas dû jouer ainsi avec ses nerfs, car il est le fils préféré de Richard « Le malade » Magot et que ce dernier n’appréciera certainement pas lorsqu’il apprendra ce qu’elle vient de lui dire! Cette déclaration a l’effet d’une bombe : la caissière, le visage blêmissant et la gueule béante formant un « O » grotesque, laisse s’échapper un croassement lugubre et s’écroule de tout son poids sur le plancher. Le médecin lui avait dit, un mois plus tôt, d’éviter les situations stressantes, car son cœur risquait fort de ne pas tenir le coup, mais elle avait refusé de se faire prescrire un arrêt de travail. Rodrigue est ensuite rattrapé par la police, menotté, et amené au poste dans le panier à salade.

Quelles charges pèsent contre lui? Il y en deux. Il a tenté d’acheter un article d’une valeur supérieure à 50 cents uniquement avec des sous noirs et il a tué une femme malade en lui faisant peur! Est-ce que cette histoire est plausible? Bien sûr que non! Sainte-Grenouille n’existe pas! Pour le reste, il s’agit d’un scénario possible, car ces deux lois existent bel et bien au Québec!

Voici maintenant une liste des lois étranges et désuètes les plus amusantes des quatre coins du globe :

Au Paraguay, les duels sont illégaux, sauf bien sûr si vous êtes enregistrés comme donneurs de sang.  Là, vous devenez même utiles, surtout si vous êtes O négatif…

À Avignon, en France, il est interdit aux soucoupes volantes de se poser en ville, sous peine d’amendes interstellaires sévères!

En Suisse, ils ont légalisé la prostitution, mais pas l’utilisation des services d’une prostituée.

En Chine, vous n’avez le droit d’aller à l’université qu’à la condition d’être intelligent.

Dans la ville de Lebanon, en Virginie, il est interdit de sortir sa femme du lit à coups de pied. Ce qui est inquiétant, c’est que ce soit arrivé assez souvent pour qu’il soit nécessaire de créer une telle loi!

Au Tennessee, il est strictement illégal pour une femme de conduire un véhicule à moteur sans être précédée d’un homme à pied agitant un drapeau rouge pour avertir de son approche. Je me demande si ça s’applique aux bateaux…

En Oklahoma, il est défendu de faire une grimace à un chien, sous peine de prison.

À St-Louis, au Missouri, il est illégal pour un pompier de sauver une femme en chemise de nuit. Il doit attendre patiemment qu’elle soit complètement vêtue. Le savoir-vivre ou la mort!

Au Minnesota, une femme qui se déguise en Père Noël risque de passer 30 jours derrière les barreaux.

En Idaho, les boîtes de bonbons données en gage d’amour doivent peser plus de 25 livres (12,5 Kg), mais moins de 50 livres. Sinon…

À Miami, un homme est dans l’illégalité s’il porte une robe sans bretelle! De plus, toute personne y stationnant son éléphant en l’attachant à un parcomètre doit payer comme pour tout autre véhicule. Où irait donc la contravention? Entre ses fesses, peut-être…

Et finalement, si l’un de vous visite Toronto éventuellement, sachez qu’il est illicite de prendre le transport en commun… si vous avez mangé de l’ail!


Excusez-là !